
J’avais lu il y a une dizaine d’années La Vie devant soi de Romain Gary que j’avais vraiment beaucoup aimé et dont je garde encore des images très nettes. Et il y a quelques semaines, Audouchoc publiait un billet très élogieux sur la Promesse de l’aube. Le début d’année et les bonnes résolutions aidant, je me suis lancée dans cette lecture.
Je dois avouer que j’ai failli abandonner la lecture de ce roman mais que sa renommée m’a obligé à poursuivre. Et quelle chance ! Car plus j’avançais dans le roman et plus j’étais captivé par cette histoire d’inspiration autobiographique.
La Promesse de l’aube reprend de manière chronologique la vie de Romain Gary et de son attachement pour sa mère. D’origine russe, la mère et le fils vivent quelques années en Pologne avant de gagner la France, terre de rêve et d’espoir pour la mère de Romain Gary qui rêve d’un grand destin pour son fils.
C’est tout la période de l’enfance qui m’a passablement ennuyée. La mère de Romain Gary était à la fois totalement dévouée au bonheur et au bien-être de son fils tout en exigeant beaucoup de lui. Bien des scènes m’ont parues excessives comme les habillages et les exploits que le jeune narrateur essaie d’accomplir pour tenter de se conformer à ce que sa mère attend de lui.
Mais une fois arrivés en France et notre jeune héros un peu indépendant, les choses deviennent beaucoup plus intéressantes, d’autant plus que l’auteur nous offre un témoignage sur la vie pendant la seconde guerre mondiale. Plus on avance dans le récit et plus les anecdotes sonnent justes. J’ai trouvé que le ton changeait à partir du moment où l’on entre dans le monde adulte.
Au final, La Promesse de l’aube est un roman à la fois sur l’amour d’une mère pour son fils. Elle était prête à remuer ciel et terre pour son fils qu’elle voyait plus brillant que tous les autres enfants puis adultes de la Terre. C’est également un roman sur l’amour d’un enfant puis d’un homme pour sa mère et qui tentera le maximum pour atteindre pour s’attirer la fierté de sa mère. Et puis, c’est un témoignage sur la vie pendant la seconde guerre mondiale et toutes les atrocités que ces hommes ont vécues. Romain Gary en profite pour rendre hommage à tous les hommes qu’il a rencontré et qui sont mort pour la France.
Malgré un début difficile, je suis vraiment contente d’avoir découvert ce texte que je garderai longtemps en mémoire.






Pffff… je viens de découvrir qu’une librairie indépendante s’était ouverte à quelques pas de chez moi. Je n’ai donc pas pu faire autrement que de les soutenir en leur achetant au moins un livre. C’est sur celui de Fottorino que j’ai craqué. En même temps, j’ai du mal à résister à ses livres depuis que j’ai découvert cet auteur.








Lorsque ce roman est sorti il y a un peu plus d’un an, le presse l’avait encensé. Résultat, ça faisait des mois que je voulais le lire et c’est peut-être pour ça que j’ai été un peu déçue par cette lecture. Peut-être que j’en attendais trop.

