Ca faisait longtemps que je voulais lire Magnus de Syvlie Germain, lauréat du Goncourt des lycéens il y a quelques années. De manière générale, j’apprécie énormément les Goncourt des lycéens, mais, là, je dois dire que celui-ci ne m’a pas emballé, ni dans l’histoire, ni dans la forme.
Magnus nous renvoie dans le monde de l’après guerre. Un petit garçon, fils d’un médecin « opérant » dans un camp de concentration, va être confié à un oncle en Angleterre alors que son père est décrété mort au Mexique où il se cachait ,et que sa mère sent sa dernière heure venir à son tour. C’est alors que le garçon va faire d’importantes découvertes sur son enfance dont il n’avait aucun souvenir. Elles vont fortement le perturber et l’inciter à parcourir le monde à la recherche de son véritable « moi ».
Autant le dire, l’histoire ne m’a pas vraiment convaincue et je ne me suis attachée à aucun personnage. Et puis, il m’a manqué un peu de cohérence. J’ai eu parfois l’impression de suivre plusieurs histoires qui ne formaient pas forcément un tout. Quant à la forme, ça n’a guère été mieux car entre chaque chapitre (appelé « fragment ») racontant l’histoire est inséré un texte issu de divers livres. Ces interruptions, mêmes si elles renvoient à l’histoire, m’agacent toujours car elles me freinent dans mon envie d’en savoir plus.
Bref, une rencontre manquée entre Sylvie Germain et moi…





Ma brillante carrière met en scène Sybylla, une jeune fille intrépide et avide de liberté qui exaspère au plus haut point sa mère qui l’éloigne d’elle en la plaçant chez sa grand-mère. Enfin libérée de toutes les lourdes tâches domestiques et celles liées à l’exploitation de son père, Sybylla va connaître pendant plusieurs mois une vie très agréable, entourée de sa grand-mère et de sa tante, deux femmes très aimantes et attentionnées. Pendant ce séjour, Sybylla va faire la connaissance d’un jeune homme « bien sous tous rapports » et qui va tout mettre en œuvre pour conquérir notre héroïne.
Une fois n’est pas coutume, j’ai accepté de participer au 










Je suis bien embarrassée par cette lecture qui s’est révélée difficile et je dois avouer que si elle n’avait pas fait partie du Blogoclub, je l’aurais abandonnée avant même d’en avoir atteint la moitié. Mais j’aurais certainement eu tort car les choses s’éclairent dans la deuxième moitié du livre.

