bibliotheque pleine de fantomes

Des bibliothèques pleines de fantômes est le résultat d’un achat compulsif pendant les fêtes de Noël. Eh oui ! Comment résister lorsque l’on se promène au milieu de belles piles de livres neufs ?! Comment résister lorsque le roman porte l’autocollant « Coup de cœur » des libraires… ?! Et comment résister à la lecture d’un livre sur les bibliothèques ?!

C’est donc avec un mélange de convoitise et de (fausse) culpabilité que je me suis lancée dans la lecture de ce court roman. Et là, bilan très mitigé. En soi, ce livre n’a pas véritablement d’intérêt puisqu’il reprend les éternelles obsessions des amateurs de livres (manies de classement de ses livres, ses habitudes de lectures…) comme l’ont déjà fait d’autres auteurs avant Jacques Bonnet. Mais ce n’est pas ce que je reproche à ce livre, car j’aime lire et écouter les amoureux des livres parler de leur passion. Ce qui m’a ennuyé dans « Des bibliothèques pleines de fantôme », ce sont les énumérations de titres que je n’ai pas lus et dont je n’ai jamais entendu parler. Et là, non seulement on s’ennuie, mais un léger sentiment de honte vient s’insinuer en nous. Comment accepter d’être si ignorants, même s’il s’agit de domaines pointus ? Et le pire, c’est que ces énumérations ne sont pas suffisantes pour nous donner envie de les découvrir. Ces auteurs ne restent que des noms propres parmi tant d’autres…