Ikigami

Me voici plongée dans un manga pour le moins bien étrange. Fujimoto vit dans une société où tous les adolescents reçoivent une piqûre le jour de leur entrée au lycée. Pour la très grande majorité, cette piqûre est un simple vaccin, mais pour d’autres, tirés au hasard, il s’agit d’une capsule chargée de déclencher la mort de l’individu à une date et une heure précises. Pendant des années, ces jeunes vivent sans savoir s’ils ont reçu le vaccin ou la capsule. Pour les malchanceux, ils recevront 24 heures avant leur mort, un préavis de mort : l’Ikigami. L’objectif de cette étrange politique est d’inciter les citoyens à vivre pleinement leur vie et donner conscience de sa préciosité.

Fujimoto est l’un des nouveaux fonctionnaires chargés de livrer l’Ikigami aux personnes condamnées. Ses nouvelles fonctions l’amène à suivre les dernières heures de la vie de ces individus condamnés, il nous livre ses réflexions sur cette pratique.

Vous l’aurez compris, ce manga n’est pas forcément très gai mais vraiment original. Il a le mérite de nous inciter à réfléchir sur le sens de la vie. Chaque personne qui reçoit l’Ikigami fait le bilan de sa vie et en tire un enseignement qu’il nous transmet. Et je vous rassure, ces personnes ne meurent pas dans d’affreuses souffrances ! Ouf !

Bon, le premier tome d’Ikigami m’a bien plu. Mais c’est possible que je m’en lasse assez vite. Si mes sources sont bonnes, ils en prévoient six…

Ikigami : pravis de mort / Motorô Mase aux éditions Asuka