Planisphère policiers

Mort d’une héroïne rouge est le troisième titre que j’ai lu dans le cadre du Défi Littérature policière sur les cinq continent.

La lecture de ce roman n’a pas été une lecture trépidante comme pour beaucoup de romans policiers. Il ne s’agit pas ici d’un thriller plein de suspens mais plutôt d’une intrigue policière qui sert de prétexte pour décrire la Chine communiste.

Si je ne m’attendais pas à ce style de roman et que j’y ai parfois trouvé quelques longueurs, j’ai néanmoins beaucoup apprécié de me plonger ans cette civilisation que je connaissais à peine (et il me reste encore beaucoup de choses à découvrir !)

mort d'une héroîne rouge L’intrigue : le corps d’une femme est repêché dans un canal près de la ville de Shangaï. C’est l’inspecteur principal Chen qui va avoir pour mission d’élucider cette affaire. Et quelle affaire ! Le corps de cette femme n’est autre que celui d’une travailleuse modèle de la nation et ce crime semble impliquer de hautes personnalités. Dans la Chine communiste, une affaire politique de cette ampleur est délicate et peut être étouffée si elle dévoile des faits nuisibles pour le Parti. L’inspecteur Chen devra se battre pour que justice soit rendue.

Je suis vraiment contente de cette lecture. Ce roman figurait depuis quelques années dans ma PAL malgré toutes les bonnes critiques que j’avais pu entendre. Et ça été pour moi un premier pas vers la littérature asiatique qui ne m’attirait pas plus que cela.

Mort d’une héroïne rouge / Qiu Xiaolong, traduit de l’anglais par Franchita Gonzalez Batlle