Sous le charm

Nous voici plongé au cœur des années 50 dans la grande ville de New York. Gabriel, qui vient de se faire renvoyer du pensionnat, vient passer quelques semaines de vacances chez son frère Spencer. Gabriel profite de cette nouvelle liberté pour goûter à la vie mondaine et fréquenter de nombreux personnages hauts en couleur. Et puis, le jeune homme va tomber sous le charme d’une mystérieuse jeune fille qui se fait appeler tantôt Lillian Dawes, tantôt Diana Leswell ou Willa Daniels… Son emploi du temps et ses visites vont alors s’orchestrer de manière à en apprendre plus sur cette mystérieuse jeune fille.

Sous le charme de Lillian Dawes se lit très facilement et les personnages y sont plutôt attachants. Spencer est un frère attentif, Tante Levinia une tante un peu excentrique, Hadley, une cousine insupportable…

J’ai du mal à définir si j’ai aimé ou pas ce roman dans la mesure où c’était en quelque sorte une lecture imposée et à lire très vite. En tout cas, j’ai eu du mal à entrer dans l’histoire, d’autant plus que la fameuse Lillian Dawes n’apparaît que vers la centième page ! Mais j’avoue que ma curiosité à été piquée au vif, je voulais en savoir plus ce drôle de personnage et connaître la nature de la relation qui s’est installée entre Gabriel et Lillian. Mais tout au long du roman, j’ai eu comme une impression de déjà lu. Ces jeunes gens profitant d’une liberté nouvellement acquise et évoluant dans les milieux mondains ont maintenant tendance à m’ennuyer. Ce dit, ce roman jouit de nombreuses critiques élogieuses. Je vous renvoie d’ailleurs au billet de Lily de So many books, so little time qui en fait un excellent compte rendu !

Sous le charme de Lillian Dawes / Katherine Mosby ; traduit par Cécile Arnaud aux éditions Quai Voltaire