jane eyre

Il y a une quinzaine d’années, j’étais allée voir au cinéma l’adaptation de Jane Eyre avec Charlotte Gainsbourg. J’ai donc vu le film à l’âge où j’aurais dû lire le roman… Du coup, j’ai toujours repoussé le moment de le lire en me disant que je connaissais déjà l’histoire… Et puis, avec la nouvelle adaptation, la parution du roman Quand j’étais Jane Eyre de Sheila Kohler et plusieurs billets de la blogosphère, j’ai franchi le pas le cet été. 760 pages avalées en l’espace de quelques jours sous le regard amusé de Monsieur (bon, faut dire que je traînais partout le livre avec moi pour mettre à profit chaque minute libre ;-)

Le roman s’ouvre sur l’enfance malheureuse de Jane Eyre, cette pauvre orpheline recueillie à contre cœur par sa tante qui ne se prive pas pour le maltraiter avant de l’envoyer en pension dans une école très austère pour les orphelines. Jane Eyre est alors seule au monde lorsqu’elle décide de devenir gouvernante. Sa vie va alors changer, elle va rencontrer des personnes qui vont la respecter, l’aimer mais dont elle devra s’éloigner de peur de voir son honneur bafoué. De nombreuses péripéties vont ponctuer la vie de Jane Eyre, des rencontres inattendues vont enrichir sa vie.

Je n’en dis pas plus bien que l’histoire ne soit pas le plus important au final. C’est l’écriture qui est magnifique. Dès les premières lignes on est embarqué par l’auteur dans la vie de Jane, on navigue dans la société victorienne comme s’y on y était. La futilité des personnes riches, l’importance de la religion, le mode de vie de ces immenses manoirs emplis de domestiques... Et puis des personnages attachants ou exaspérants, des descriptions de paysages magnifiques...

Bref, un roman qu’on ne peut résumer en un billet. Plutôt le dévorer donc !

Et moi, il ne me reste plus qu'à me procurer Quand j'étais Jane Eyre...