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jeudi 26 juin 2014

La mise à nu des époux Ransome / Alan Bennett

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Si j’ai vraiment beaucoup aimé ''La Reine des lectrices'' d’Alan Bennett, je dois avouer que j’ai été légèrement déçue par La mise à nu des époux Ransome. Et pourtant, tout avait bien commencé car, malgré l’heure tardive, je me suis vu continuer à tourner les pages de ce petit livre jusque tard dans la nuit. Le scénario ne manque pas de mordant : un couple rentre d’une soirée à l’opéra et retrouve son appartement totalement vide. Les jours passent et ni les époux ni la police ne trouvent d’explications à cet événement. Madame Ransome entreprend alors de réaménager provisoirement leur appartement en attendant les indemnités de leur assureur. Mais très étrangement, madame Ransome éprouve un certain plaisir réinventer leur intérieur, se rendant compte que la vie qu’elle menait avant le cambriolage était bien plate et pauvre. En modifiant ses habitudes, elle s’ouvre au monde et se détache de l’emprise de son mari, ce dernier se montrant autoritaire et quelque peu psychorigide.

Jusque-là, le roman me plaisait vraiment beaucoup, mêlant humour et réflexions sur le sens de la vie. Et puis l’intrigue devient un peu plus loufoque lorsque les époux retrouvent leurs affaires… Et là, j’ai un peu moins aimé…

Néanmoins, je ne peux que vous conseiller cette courte lecture qui vous permettra de vous détendre entre deux lectures un peu plus exigeantes par exemple.

Challenge Petit Bac 2014, organisé par Enna Catégorie Sphère familiale de ma ligne romans & Cie petit_bac_2014.jpg

jeudi 19 juin 2014

Waterloo Necropolis / Mary Hooper ; traduit par Fanny Ladd & Patricia Duez

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Grâce à Waterloo Necropolis, Mary Hooper entraîne son lecteur en Angleterre à la fin du XIXe siècle en nous racontant l'étrange histoire de deux soeurs : Grace et Lily. Devenues orphelines sans aucune ressources financières, Grace et Lily tentent, tant bien que mal, de survivre en vendant tous les jours des bottes de cresson. Grace, la plus jeune des soeurs, a dix-sept ans mais doit veiller sur sa soeur aînée, Lily, un peu simple d'esprit. Mais lorsque les deux jeunes filles se retrouvent à la rue parce que leur immeuble est vouée à être démoli, Grace tente sa dernière chance en postulant comme pleureuse auprès d'une entreprise de pompes funèbres qui lui avait proposé quelques semaines auparavant de devenir pleureuse. Mais le comportement de la famille Unwin est étrange vis à vis des deux soeurs...

J'ai beaucoup aimé la lecture de ce roman et pour tout vous dire, je me suis plusieurs fois crue dans un épisode de Princess Sarah. Bah oui, j'avoue, j'étais une grande adepte de cette princesse au cheveux bleus quand j'étais plus jeune. Nous y retrouvons les mêmes éléments : des jeunes filles bien élevées qui se retrouvent du jour au lendemain sans argent et vouées au pire avenir mais sauvées in extremis par quelque personne bienveillante qui leur apprend qu'elles sont des héritières fortunées.

Et en plus d'avoir passé un bon moment en compagnie de Grace et Lily, j'ai aussi appris beaucoup de choses sur le deuil et ses convenances à cette époque, et je peux vous dire que ça vaut le coup de les découvrir !

Challenge Petit Bac 2014, organisé par Enna Catégorie Lieu de ma ligne romans & Cie petit_bac_2014.jpg

mardi 29 avril 2014

Innocents / Anne Cassidy, traduit par Nathalie Laverroux

innocents.jpg Pour surmonter ma panne de lecture, rien de tel qu’un roman ado. Et pour être à peu près certaine de tomber sur un bon roman qui m’embarque dès les premières pages, j’ai jeté mon dévolu sur Anne Cassidy, auteur du fameux L’Affaire de Jennifer Jones, que j’avais tant aimer. Cette fois encore, Anne Cassidy frappe fort.

Charlie, jeune lycéenne, vit avec son père et Brad, son frère. Si elle est aux yeux de son père un exemple d’intelligence, Brad, lui prend souvent les mauvais chemins. Si bien qu’un matin, deux agents de Police se présentent à la porte pour embarquer Brad, l’accusant d’avoir jeté des pierres du haut d’un pont et provoqué un accident mortel sur l’autoroute. Charlie qui est présente ce matin-là, ne peut croire à la culpabilité de son frère et, aidée de sa meilleure amie, elle va tenter de comprendre ce qui pousse son frère à ne pas nier les faits et surtout, à ne pas dénoncer les véritables coupables. Et ce qu’elles vont découvrir est bien pire que tout ce qu’elles avaient pu imaginer…

Anne Cassidy n’a pas son pareil pour nous peindre le portrait d’adolescents à mi-chemin entre l’enfance et l’âge adulte ni pour montrer la complexité de l’âme humaine. Ces adolescents (ou jeunes adultes car Brad doit avoir 19 ans) n’ont pas encore toutes les armes pour comprendre le monde qui les entoure et pour douter de la bienveillance des « amis » qui les entourent. L’auteur aborde des thèmes courants dans cette littérature : séparation des parents, relations entre frères et sœurs, la fameuse première fois, les limites de l’amitié… Mais elle parvient toujours à nuancer ses propos de manière à ne jamais enjoliver les choses et à ne jamais noircir le tableau plus qu’il ne faut.

Innocents est un roman difficile car il traite de deux accidents très graves impliquant de jeunes adultes à peine sortis de l’adolescence. Mais l’auteur le fait avec brio, passionnant son lecteur dès les premières lignes.

mercredi 25 septembre 2013

La recluse de Wildfell Hall / Anne Brontë; traduit par Georges Charbonnier et André Frédérique

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Quel plaisir de se replonger dans l’univers des sœurs Brontë ! Même si ce texte n’a pas toutes les qualités de Jane Eyre, j’ai passé un excellent moment (long moment puisqu’il m’a fallu presque un mois pour le terminer…) en compagnie de cette pauvre Mrs Graham. Le texte est si riche que l’on vit au quotidien avec les personnages et lorsque l’on tourne la dernière page, on éprouve une sensation de manque.

La recluse de Wildfell Hall se situe dans la campagne anglaise à l’époque victorienne. Les habitants de la petite ville se connaissent tous, se rendent visite les uns les autres, critiquent, se moquent et médisent facilement. Alors, lorsqu’une jeune femme accompagnée de son jeune garçon vient emménager dans l’aile d’un manoir inhabité depuis fort longtemps et reste très mystérieuse sur ses origines, les commentaires vont bon train… Si Mrs Graham essaie de garder des relations lointaines avec les autres habitants, elle ne peut empêcher Gilbert Markham de s’éprendre d’elle. Eprouvant pourtant les mêmes sentiments pour lui, Mrs Graham impose à Gilbert de garde ses distances et lui fait comprendre que toute histoire d’amour sera impossible entre eux. C’est alors qu’elle va accepter de lui révéler, à lui et à lui seul, son histoire…

Comme tous les romans des sœurs Brontë ou de Jane Austen, La Recluse de Wildfell Hall nous peint de manière très précise la vie des femmes à l’époque victorienne. Sous l’autorité de leurs parents puis de leur mari, les femmes doivent se plier à nombreuses règles de bienséances et mettre de côté leurs sentiments pour sauvegarder les apparences. Bien que tous les mariages ne soient pas malheureux, beaucoup de ces femmes sont soumises à la violence, à la moquerie, à la domination masculine. Mais une fois le mariage prononcé, elles doivent se soumettre à leur destin et faire bonne figure tout en espérant protéger leurs enfants des vices de leur père.

La recluse de Wildfell Hall est une lecture passionnante car l’auteur décrit remarquablement bien l’époque à travers les mœurs, les habitudes de vie, les convenances, etc. On y lit la force de ces femmes mal mariées qui tentent malgré tout d’aimer leur époux et de tout faire pour les ramener dans le droit chemin. J’avoue qu’à plusieurs reprises, j’aurais eu envie que certaines femmes balancent leur service à thé en travers du visage de leur cher et tendre mais il a bien fallu que j’accepte qu’au XIXe, ça ne se faisait pas…

Bref, aux amatrices de lectures victoriennes, je ne peux que vous conseiller ce roman.

jeudi 5 septembre 2013

Hortense et Queenie / Andrea Levy ; traduit par Frédéric Faure

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Hortense et Queenie nous entraine dans une Angleterre d’après guerre, vers l’année 1948. Hortense et Gilbert, deux noirs jamaïcains débarquent en Angleterre où ils rêvent depuis toujours de vivre. Mais la vie qu’ils découvrent est bien différente de celle dont ils rêvaient. Comment pouvaient-ils imaginer qu’en Angleterre le racisme tentait de s’imposer et qu’ils seraient sans cesse l’objet d’injustices, de railleries et de violence ? Ils font heureusement la connaissance de Queenie, une jeune femme blanche qui se moque qu’on l’a voit en présence de personnes noires. Bernard, son mari, n’a pas donné signe de vie depuis des mois, elle le pense mort au combat et décide de louer les chambres de sa grande maison aux personnes en détresse. C’est ainsi qu’Hortense et Gilbert feront sa connaissance.

Hortense et Queenie est un roman polyphonique qui laisse la parole à Hortense, Queenie, Gilbert et Bernard. Chacun, à tour de rôle, explique la manière dont il a vécu certains événements. Ils nous entraînent à travers le monde et nous font revenir dans le passé pour mieux connaître leur histoire. Tous les quatre ont un tempérament bien affirmé. Hortense rêve de paraître une grande dame, Gilbert essaie de garder son sens de l’humour et sa joie de vivre malgré certaines situations particulièrement difficiles. Quand à Queenie, elle reste droite et indifférente à ce que l’on peut penser d’elle, ce qui est très loin du cas de Bernard…

J’ai vraiment beaucoup aimé cette lecture qui retrace quatre destins bien particuliers. J’y ai découvert une période de l’histoire anglaise que je ne connaissais pas vraiment, tout comme l’amour des jamaïcains pour l’Angleterre. Si aucun des personnages ne connaît vraiment le bonheur, les moments d’entre-aide paraissent d’autant plus forts et importants.

lundi 29 octobre 2012

La Resquilleuse / Mary Wesley

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Mary Wesley est un auteur qui a bonne presse en général. On voit régulièrement des billets élogieux sur la blogosphère et ses romans sont toujours empruntés à la médiathèque. Du coup, j’ai pris le premier roman que je trouvais : La Resquilleuse. Et comme bien souvent, lorsqu’on attend beaucoup d’un auteur, on est souvent un peu déçu…

La Resquilleuse est une drôle d’histoire. Matilda a une cinquantaine d’années et n’attend plus grand chose de la vie. Son mari est mort depuis trois ans, son chien l’a suivi de peu, ses quatre enfants se soucient bien peu d’elle. Tout en étant loin de la dépression, Matilda souhaite rejoindre son mari après avoir mis en ordre toutes ses affaires. Mais une rencontre très particulière va l’obliger à remettre son projet de suicide à plus tard…

"La Resquilleuse'' est vraiment un étrange roman car malgré toutes les désillusions que va rencontrer Matilda, tout ce qu’elle va découvrir sur son mari et ses enfants, Matilda n’est pas un personnage triste. Elle ouvre les yeux sur sa vie, avoue qu’elle aime plus ses animaux que les humains qui l’entourent. Il y a beaucoup d’amertume dans ce livre sans qu’il soit véritablement triste, comme si la trahison de ses proches était inévitable.

L’esprit du roman m’a un peu mis mal à l’aise, du coup, il faudra absolument que je me lance dans une autre lecture de cet étrange auteur !

vendredi 12 octobre 2012

Jane Eyre / Charlotte Brontë

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Il y a une quinzaine d’années, j’étais allée voir au cinéma l’adaptation de Jane Eyre avec Charlotte Gainsbourg. J’ai donc vu le film à l’âge où j’aurais dû lire le roman… Du coup, j’ai toujours repoussé le moment de le lire en me disant que je connaissais déjà l’histoire… Et puis, avec la nouvelle adaptation, la parution du roman Quand j’étais Jane Eyre de Sheila Kohler et plusieurs billets de la blogosphère, j’ai franchi le pas le cet été. 760 pages avalées en l’espace de quelques jours sous le regard amusé de Monsieur (bon, faut dire que je traînais partout le livre avec moi pour mettre à profit chaque minute libre ;-)

Le roman s’ouvre sur l’enfance malheureuse de Jane Eyre, cette pauvre orpheline recueillie à contre cœur par sa tante qui ne se prive pas pour le maltraiter avant de l’envoyer en pension dans une école très austère pour les orphelines. Jane Eyre est alors seule au monde lorsqu’elle décide de devenir gouvernante. Sa vie va alors changer, elle va rencontrer des personnes qui vont la respecter, l’aimer mais dont elle devra s’éloigner de peur de voir son honneur bafoué. De nombreuses péripéties vont ponctuer la vie de Jane Eyre, des rencontres inattendues vont enrichir sa vie.

Je n’en dis pas plus bien que l’histoire ne soit pas le plus important au final. C’est l’écriture qui est magnifique. Dès les premières lignes on est embarqué par l’auteur dans la vie de Jane, on navigue dans la société victorienne comme s’y on y était. La futilité des personnes riches, l’importance de la religion, le mode de vie de ces immenses manoirs emplis de domestiques... Et puis des personnages attachants ou exaspérants, des descriptions de paysages magnifiques...

Bref, un roman qu’on ne peut résumer en un billet. Plutôt le dévorer donc !

Et moi, il ne me reste plus qu'à me procurer Quand j'étais Jane Eyre...

lundi 28 mai 2012

Vers l’aube / Dominic Cooper ; traduit par Céline Schwaller aux éditions Métailié

vers l'aube

Vers l’aube nous emmène au cœur, ou plutôt aux sur la côte, de l’Ecosse. Murdo Munro est en train de marier sa fille lorsqu’il ouvre les yeux sur la réalité de sa vie. Non, il n’est pas du tout heureux et ne peut pas continuer ainsi. Sur un coup de folie, il brûle sa maison et s’enfuit. Le voilà alors très vite en cavale, sur la côte Ecossaise. Murdo cherche comment prendre un nouveau départ alors qu’il doit être recherché par la police. Et puis surtout, il se cherche. Par plusieurs périples à travers la montagne, où son corps sera rudement mis à l'épreuve, Murdo tente d’y voir plus clair.

Dominic Cooper a un véritable talent pour évoquer la nature. J’avoue que je n’ai pas lu ce roman dans les meilleures conditions car je l’ai lu par petits bouts et pas toujours avec l’esprit disponible. Néanmoins, j’ai beaucoup aimé certaines descriptions, notamment celle d’un orage en montagne. J’ai tremblé en même temps que le tonnerre grondait.

Vers l’aube est un très beau roman sur la nature et sur la recherche de soi.

lundi 7 mai 2012

Moi, Jennifer Strange, dernière tueuse de dragon / Jasper Fforde ; traduit par Michel Pagel

J’avais remarqué ce livre sur plusieurs blogs mais quelques critiques m’avaient fait hésiter à l’emprunter à la médiathèque. Mais à force de le voir sur le présentoir des nouveautés, j’ai fini par craquer et j’en suis au final bien contente.

"Depuis que Jennifer Strange, 15 ans, a été choisie pour tuer le dernier dragon, elle est la personnalité la plus célèbre de tout le pays. Armée de son épée Exhorbitus, elle décide d'aller d'abord discuter avec la créature mythique. Car les raisons de sa mission sont bien moins nobles qu'elle ne le pensait..."

moi jennifer strange

Moi, Jennifer Strange, dernière tueuse de dragon nous emmène dans un univers bien particulier où les magiciens côtoient le commun des mortels et où la population peut louer les services de magiciens pour régler des problèmes de la vie courante, comme refaire une installation électrique en un temps record. Aux frontières de cette société, une dragonnerie, sorte de parc naturel où vivaient les dragons, à l’abri des humains grâce à un puissant sortilège qui désintègre aussitôt les éventuels visiteurs.

Mais une rumeur court que le dernier dragon mourra dimanche, à midi. Et cette mort est loin d’être anodine car elle mettra fin au sortilège de protection de la dragonnerie. Les rois veulent annexer ce territoire pour agrandir leur royaume, les particuliers ou les entreprises veulent s’enrichir en s’appropriant des parcelles. Du côté des magiciens, ils notent une intensification de leurs pouvoirs qui laisseraient augurer un phénomène intéressant les concernant.

Et puis, pour Jennifer Strange, cette annonce va bouleverser sa vie car elle va être nommer Tueuse de dragon. La dernière tueuse de dragon ! Elle sait qu’elle est donc censée tuer ce dernier dragon le dimanche mais en ignore encore la raison…

Mon résumé me semble bien réducteur mais je ne veux pas non plus trop en dire. Dans tous les cas, Jasper Fforde nous offre un roman loufoque où la sorcellerie est moquée, où les représentants du pouvoir sont ridiculisés et dénués de conscience morale.

C’est un roman très riche qui mériterait presque que je le relise avec un œil plus critique pour y déceler toutes les parodies du monde de la magie, des financiers, de la royauté, des humains…

Je me suis bien amusée à la lecture de ce roman mais je m’y suis parfois perdue au début car Jasper Fforde nous fait entrer dans un monde qui nous est étranger et qu’il nous faut appréhender. Ce qui n’est pas toujours facile et peut décourager certains lecteurs. Je me rappelle avoir ressenti un peu la même chose à la lecture de L’Affaire Jane Eyre. L’auteur sait créer des sociétés vraiment farfelues, presque basées sur l’absurde et le lecteur doit faire confiance à l’auteur pour plonger lui aussi dans ce drôle de monde.

Moi, Jennifer Strange, dernière tueuse de dragon est au final une bonne lecture, très drôle et qu’il ne faut hésiter à lire en traquant les seconds degrés.

vendredi 26 août 2011

Et que le vaste monde poursuive sa course folle / Colum McCann ; traduit par Jean-Luc Piningre

et que le vaste monde poursuive sa course folle Lorsque ce roman est sorti il y a un peu plus d’un an, le presse l’avait encensé. Résultat, ça faisait des mois que je voulais le lire et c’est peut-être pour ça que j’ai été un peu déçue par cette lecture. Peut-être que j’en attendais trop.

Colum McCann nous offre une fresque de la vie New-Yorkaise à travers l’histoire de nombreux personnages. Si au départ ces histoires ne semblent pas avoir de lien les uns avec les autres à part l’évocation de l’exploit mené par un funambule qui relie les Twin Towers en marchant sur son câble métallique, petit à petit l’auteur relie les personnages les uns aux autres.

Certes les descriptions de la société new-yorkaise sont intéressantes, surtout que l’auteur s’intéresse à toutes les couches de la population. Mais pendant un assez long moment, je me suis demandée où l’auteur voulait en venir et s’il n’allait pas se contenter de nous présenter une série d’histoires indépendantes les unes des autres. J’avais déjà ressenti ça en lisant Le Danseur. Ces histoires dans l’histoire finissent souvent par me lasser… même si à la fin tous les morceaux du puzzle finissent par s’assembler.

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