Belle Ile = Rivières pourpres livre

Chez moi, vacances riment avec thriller ! La semaine dernière, dans la petite librairie de Belle Ile où j’ai eu la chance d’aller m’oxygéner, c’est sur Les rivières pourpres de Jean-Christophe Grangé que j’ai jeté mon dévolu. N’ayant jamais vu le film qui en a été tiré et n’ayant encore jamais lu de roman de cet auteur, j’ai ainsi comblé deux lacunes ! Même si ce type de lecture ne correspond pas vraiment à l’esprit de Noël, j’ai dévoré ce roman en un rien de temps ! Ca faisait longtemps que je n’avais pas été happée à ce point par un roman ! Chouette !

Ce roman met en scène une double enquête. La première menée par Pierre Niémans à Grenoble. Il enquête sur la mort d’un bibliothécaire (Faut pas croire, on prend des risques à travailler en bibliothèque !) retrouvé torturé et énucléé au milieu de la montagne. Ce meurtre sera le premier d’une série. La seconde enquête, menée par le jeune lieutenant Karim Abdouf, s’ouvre sur le vol d’une école primaire et sur la profanation du cimetière de Sarzac. A priori, aucun lien entre ces deux affaires jusqu’à ce que…

Ce thriller est extrêmement prenant, pourquoi se donner autant de mal à torturer et à mettre en scène ces meurtres ? Quelle vérité se cache derrière ces crimes ? Quel est le lien avec la profanation du cimetière ? Et puis, on est plongé dans la vie de ces deux flics hors normes. L’un, tellement submergé par les horreurs qu’il a pu voir et vivre, qu’il ne maîtrise plus ses accès de violence. L’autre, jeune voyou de la cité de Nanterre, tente de prouver qui il est à travers sa première véritable enquête.

rivières pourpres film

En achetant le roman je m’étais dit que je regarderai le film après avoir lu le livre. Mais à la lecture des rapports du médecin légiste, je ne suis plus certaine d’avoir le cœur assez bien accroché pour faire face à de telles horreurs… Encore un avantage de la littérature, notre imagination dose le degré d’horreur que l’on est prêt à supporter. Ouf !

Pour les adeptes, je vous renvoie au site de Jean-Christophe Grangé.