
Ambrose est un jeune garçon d’une douzaine d’années, allergique à l’arachide et un peu en marge de la société. Elevé par une mère ultra protectrice, Ambrose ne parvient jamais à se faire des amis ; pire, il devient le bouc émissaire de trois jeunes caïds. Mais depuis que Ambrose suit ses études par correspondance et que sa mère travaille en soirée, Ambrose va s’émanciper en fréquentant Osmo, le voisin du dessus, fraîchement sorti de prison, qui l’accompagnera au club de scrabble…
Moi qui était en panne de lecture depuis plusieurs semaines, j’ai lu avec beaucoup de plaisir de roman intelligent et bien écrit. Ambrose est un jeune garçon attachant bien qu’il n’ait jamais sa langue dans sa poche et accumule les maladresses. On ne peut que plaindre Ambrose et sa maman qui ne parviennent pas à trouver le bonheur. Plane toujours au-dessus d’eux la disparition trop précoce du père d’Ambrose, mort d’une attaque quelques semaines avant sa naissance. La maman d’Ambrose vit dans la crainte décuplée qu’il arrive quelque chose à son fils, et son allergie pour l’arachide n’arrange évidemment pas les choses !
Moi, Ambrose, roi du scrabble est un roman sur les personnes un peu en marge de la société qui essaient, comme elles peuvent, de s’épanouir. Et encore une fois, j’ai aimé que cet auteur pour ados ait une écriture riche qui permette à tout le monde de le lire avec beaucoup de plaisir.
Lu dans le cadre D'un livre à l'autre



Ca faisait longtemps que je voulais lire Magnus de Syvlie Germain, lauréat du Goncourt des lycéens il y a quelques années. De manière générale, j’apprécie énormément les Goncourt des lycéens, mais, là, je dois dire que celui-ci ne m’a pas emballé, ni dans l’histoire, ni dans la forme.




Repéré chez
N’ayant pas tellement aimé Cadavre exquis (d’ailleurs, je me rends compte que je n’ai jamais écrit de billet dessus), je ne voulais pas lire cette nouvelle BD dont tout le monde parle. Mais comme elle fait partie de la sélection du 
Je connaissais vaguement le nom d’Olympe de gouges mais c’était tout. Je n’aurais même pas su la situer dans le temps ! Grâce à ce passionnant roman graphique, j’en connais beaucoup plus sur cette femme hors du commun. Née en 1748, mariée à dix-huit ans et veuve presque aussitôt, elle s’affranchit des lois du mariage pour mener ses aventures amoureuses comme elle l’entend. Refusant le mariage à Jacques Biétrix de Rozières, ce dernier lui accorde tout de même une rente à vie qui lui permettra de mener sa vie comme elle l’entend. C’est d’ailleurs pour accompagner son amant qu’elle quitte Montauban et s’installe à Paris.









